tondre


tondre

tondre [ tɔ̃dr ] v. tr. <conjug. : 41>
• 1130; lat. pop. °tondere (e bref), class. tondere (e long)
1Couper à ras (les poils, et spécialt la laine). Tondre la toison d'un mouton, le poil d'un chien. Tondre les cheveux, les couper très court, sans toutefois les raser. — Tondre la laine sur le dos à qqn.
2Dépouiller (un animal) de son pelage, de sa toison, en coupant les poils ras. Tondre les moutons, un caniche. Fam. Se faire tondre : se faire couper les cheveux très court. ⇒ raser, ratiboiser. Se faire tondre la nuque, le crâne.
(XIIe) Fig. Tondre qqn, le dépouiller. « il y a pourtant un art de tondre le contribuable sans le faire crier » (France). Loc. Il tondrait un œuf : il est d'une extrême avarice.
3 (XIIe) Couper à ras; égaliser en coupant. Tondre le drap, le feutre, couper l'extrémité des poils pour le rendre uni. Tondre le gazon, le couper à la tondeuse. Par plais. « Le pré est tondu par le mouton, le mouton est tondu par le berger » (Hugo).

tondre verbe transitif (latin tondere) Couper à ras la laine ou le poil d'un animal : Tondre les moutons. Couper les cheveux de quelqu'un à ras avec une tondeuse : Tondre les cheveux aux prisonniers. Familier. Dépouiller quelqu'un de son argent, l'exploiter : Se faire tondre au poker. Couper l'herbe très près du sol : Tondre le gazon. Tailler une haie pour en égaliser la surface. Couper ras les poils d'une étoffe pour la rendre lisse et unie. ● tondre (difficultés) verbe transitif (latin tondere) Conjugaison Comme vendre. ● tondre (expressions) verbe transitif (latin tondere) Familier. Il tondrait un œuf, il est d'une avarice sordide. ● tondre (homonymes) verbe transitif (latin tondere)tondre (synonymes) verbe transitif (latin tondere) Couper les cheveux de quelqu'un à ras avec une tondeuse
Synonymes :

tondre
v. tr.
d1./d Couper ras. Tondre la laine d'un mouton.
d2./d Couper ras les cheveux, les poils de. Tondre un enfant.
|| Couper ras le poil de (une étoffe). Tondre le drap.
d3./d Fig., Fam. Dépouiller. Tondre le client.

⇒TONDRE, verbe trans.
A. — 1. [Le compl. désigne les poils d'un animal] Couper à ras (le pelage, la toison). Une vieille, tondant la laine d'un mouton, Assise sur un seuil, lui cria: « Dieu t'assiste! » (HUGO, Légende, t. 1, 1859, p. 123).
— [Sans compl. prép.] L'idée d'utiliser le poil de l'animal sans le tuer a conduit à tondre la toison: il faut alors résoudre le double problème de faire le fil et de le tisser (BRUNHES, Géogr. hum., 1942, p. 163).
2. [En parlant d'une pers.] Qqn tond les cheveux à, de qqn. Couper à ras les cheveux d'une personne. Sa tante lui tondait ras les tiffes, avec ses propres ciseaux, ça lui faisait comme du gazon avec une seule touffe en avant (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p. 168).
Se faire tondre les cheveux. En se faisant tondre les cheveux par les muletiers du train de combat (DORGELÈS, Croix de bois, 1919, p. 187).
Au fig., fam. Se laisser tondre (la laine sur le dos). Se laisser exploiter, supporter avec patience les vexations. [Les habitants de sa commune] ont toujours mangé du pain, ils se laisseraient tondre volontiers comme jadis, dans la crainte des nouveautés et de l'inconnu de demain (ZOLA, Vérité, 1902, p. 210). Tondre la laine sur le dos de qqn. Ah! comme on lui tond la laine sur le dos à cette innocente! (FABRE, Courbezon, 1862, p. 122).
B. — 1. [Le compl. désigne un animal] Dépouiller un animal de son pelage, de sa toison en coupant les poils très ras. Tondre un mulet, un chien. Ils se réveilleraient au chant de l'alouette (...), regarderaient faire le beurre, battre le grain, tondre les moutons (FLAUB., Bouvard, t. 1, 1880, p. 14).
Loc. verb., vx. Avoir d'autres chiens à tondre. Avoir mieux à faire (Ds ROB. 1985). Synon. avoir d'autres chats à fouetter (v. chat1 II C 3). Chacun tond son chien comme il l'entend (SUE, Atar-Gull, 1831, p. 5). Chacun agit à sa guise.
2. a) [Le compl. désigne une pers.] Raser complètement les cheveux de quelqu'un. Empl. pronom. réfl. Il se soutient de mets pleins d'art, Se drogue, se tond, se parfume, Se truffe tant, qu'il meurt trop tard (LAFORGUE, Complaintes, 1885, p. 147).
En partic. Faire une tonsure à un moine. Quiconque pénètre en ce lieu est fait incontinent moine de l'ordre, sans pour cela qu'on le tonde (SAINTE-BEUVE, Tabl. poés. fr., 1828, p. 20).
P. anal., fam. Dépouiller quelqu'un complètement. Saccard, bien que ruiné pour le moment, était encore bon à tondre (ZOLA, Argent, 1891, p. 37). Tondre le contribuable sans qu'il se révolte, voilà tout l'art du grand homme d'État et du grand financier (SOREL, Réflex. violence, 1908, p. 342).
b) Se faire tondre. Se faire raser complètement la tête. L'un avait laissé pousser sa moustache, l'autre l'avait rasée et s'était fait tondre (PROUST, Sodome, 1922, p. 989).
P. anal., pop. Se faire tondre au jeu. ,,Se faire dépouiller de son argent`` (CAR. Argot 1977).
3. Au fig., fam. Tondre un œuf, tondre sur un œuf. V. œuf I C 3 b ex. de Zola.
C. — 1. Qqn tond qqc. (gazon, haie). Couper à ras le gazon, une haie. L'entretien des banquettes de sûreté dont les talus sont gazonnés, consiste à arracher les chardons et autres mauvaises herbes, à tondre l'herbe trop haute (BOURDE, Trav. publ., 1929, p. 173).
P. anal. [Le suj. désigne un animal] Brouter. Le soir, elle menait les chèvres de sa mère tondre la berge des chemins (MAURRAS, Chemin Paradis, 1894, p. 70).
2. TECHNOL. Tondre un textile, une peau. Égaliser la surface de. Tondre les draps, les feutres (Ac. 1798, 1835). Les peaux, d'abord brossées (...) puis mises à sécher à l'étuve, sont ensuite brossées à sec, coupées en lanières et tondues (MACAIGNE, Précis hyg., 1911, p. 317).
Prononc. et Orth.:[], (il) tond []. Att. ds Ac. dep. 1694. Homon. de formes conjuguées: thon, ton1, 2, 3, 4. Étymol. et Hist. 1. a) ) Ca 1135 tondre le chief en guise de châtiment (Couronnement de Louis, éd. Y. G. Lepage, réd. AB, 1947); ca 1165 réfl., en signe de deuil (BENOÎT DE STE-MAURE, Troie, éd. L. Constans, 27286); fin XIIe s. tondre haut « couper par derrière la masse de la chevelure longue de manière à dégager le cou et l'arrière de la tête [cf. M. ROQUES ds Romania t. 42, p. 142] » (Folie Tristan de Berne, éd. J. Bédier, 154: Haut fu tondu [Tristanz], lonc ot le col. A mervoille sembla bien fol); 1828-29 subst. le Tondu surnom donné à Napoléon par ses soldats (RABAN, MARCO SAINT-HILAIRE, Mém. forçat, t. 3, p. 202); 1833 le petit tondu (BALZAC, Méd. camp., p. 91); ) 1155 sépc. en signe de cléricature (réelle ou simulée) réfl. mode pers., part. passé adj. (WACE, Brut, éd. I. Arnold, 8254: Corune fist, halt se tundi; 8255: Cume muines rés e tunduz); de là ca 1165 trans. « faire embrasser à quelqu'un l'état religieux » (Guillaume d'Angleterre, éd. M. Wilmotte, 112); ca 1230 part. passé subst. « clerc » (PÉAN GATINEAU, St Martin, éd. W. Söderhjelm, 9342); ) [au Moy. Âge, on tondait ceux que l'on tenait pour dégradés: les fous, les condamnés... cf. ca 1160 Fous deit estre cil qui fous tont proverbe (BENOÎT DE STE-MAURE, op. cit., 26694); 1174-76 tunduz cumme fous (GUERNES DE PONT-STE-MAXENCE, St Thomas, éd. E. Walberg, 1248)]; de là 1261 je rotroi que l'on me tonde Se... « j'accepte que l'on me tonde [comme un fou], qu'on me tienne pour fou » (RUTEBEUF, Renart le Bestourné, 150 ds Œuvres, éd. E. Faral et J. Bastin, t. 1, p. 543); b) ca 1160 fig. « exploiter, spolier » tondre bien près (BENOIT DE STE-MAURE, op. cit., 26696); c) ca 1170 faire tundre ses chevols (Rois, II, XIV, 26, éd. E. R. Curtius, p. 84); fin XIIe s. (Folie Tristan de Berne, 132: Tondre a fait sa bloie crine); 2. a) ca 1170 faire tundre ses brebiz; sun fulc (Rois, I, XXV, 5, p. 49); ca 1200 part. passé adj. cheval tondu (JEAN RENART, Escoufle, éd. F. Sweetser, 306); b) 1260 part. passé adj. lainne tondue ou peleiée (ETIENNE BOILEAU, Métiers, éd. R. de Lespinasse et Fr. Bonnardot, XCII, XI, p. 204); 3. 1174-87 tondre dras (CHRÉTIEN DE TROYES, Perceval, éd. F. Lecoy, 5705), v. aussi Doc. hist. industr. drapière, éd. G. Espinasse et H. Pirenne, t. 1, 1909, p. 19; 4. ca 1180 pré tundu (MARIE DE FRANCE, Fables, 94, 11 ds T.-L.); 1636 « élaguer (des arbres) » (MONET, p. 905 a); 5. a) 1526 fig. trouver a tondre sur ung œuf « fabriquer quelque chose de rien, trouver son profit, trouver à rapiner » (Cl. MAROT, L'Enfer, 122 ds Œuvres satiriques, éd. C. A. Mayer, p. 59); b) 1611 id. « accuser faussement, trouver à reprendre » (COTGR.); 6. 1842 p. anal. lettres tondues terme de diplomatique en usage dans les diplômes chancelleries royales mérov., carol. et capétienne (Ac. Compl.). Du lat. vulg. , class. « tondre, raser, couper; élaguer, émonder; couper (herbe, blé) » fig. « dépouiller » (tondere aliquem auro, PLAUTE). Dans la lang. médiév. « tonsurer » (VIe s. ds BLAISE Lat. chrét.); part. passé subst. « clerc » (874 ds NIERM.); être tondu était considéré au Moy. Âge comme un signe d'infamie, cf. ca 720 tondere caput, barbam contra legem, délit puni par la Lex Alamannorum; 809 dimidio capite tonderi « poena servorum, latronum » (Ds DU CANGE, s.v. tondere). Fréq. abs. littér.:115.
DÉR. 1. Tondage, subst. masc. a) Text. Opération par laquelle on égalise les poils de certains tissus. [Le tondage] a pour but d'enlever le duvet formé pendant le foulage et le grattage. Autrefois ce tondage se faisait à la main en étendant le tissu sur une table (R. THIÉBAUT, Textiles, Paris, Dunod, t. 3, 1959, p. 89). b) Action de tondre le poil de certains animaux. Par le tondage, les animaux sont débarrassés des poils longs et épais qui forment pour l'hiver une sorte de manteau (ZOLLA Agric. 1904). []. 1res attest. a) 1303 (Arch. Pas-de-Calais, rouleau n° 8 ds GAY t. 1, p. 573, s.v. drap), 1337 tondaje de dras (doc. Arch. Tournai ds GDF.) — 1465, ibid., v. aussi DE POERCK t. 2, p. 201, 926, à nouv. en 1832 (RAYMOND), b) 1845 « tonte des chevaux » (BESCH.), LITTRÉ note: ,,s'emploie de préférence à tonte lorsqu'on parle du cheval``; de tondre, suff. -age. Cf. le synon. m. fr. tontage de draps (1368 ds GDF.), hapax, dér. d'une anc. forme du part. passé tonditus, de tondre. 2. Tondaille, subst. fém., vx. Époque de la tonte des moutons; fête qui accompagne cette opération. La preuve que la Gothe était une méchante sorcière, c'est que les chèvres des bergères à qui elle parlait souvent tarissaient; leurs brebis perdaient la laine avant la tondaille (SAND, Jeanne, 1844, p. 85). [], [-daj]. 1res attest. a) 1500-01 « tonte des bêtes à laine » (Compte des receveurs de l'Hostel-Dieu de Bourges ds GDF.), b) 1562 « repas à l'occasion de la tonte » (RABELAIS, Cinquième livre, XVII, éd. J. Plattard, p. 81: Enfiançailles, espousailles, relevailles, tondailles); de tondre, suff. -aille. 3. Tondaison, subst. fém. a) Vx. Tonte des moutons; moment où elle se pratique. (Dict. XIXe et XXe s.). b) Laine qui provient de la tonte. (Dict. XIXe et XXe s.). [], [-de]. Ds BARBEAU-RODHE 1930 durée demi-longue de la voy. de [-de-]. Att. ds Ac. dep. 1798. 1res attest. a) 1284 « époque de la tonte » (doc. Arch. de Tournai ds GDF. Compl.), b) XIIIe s. [ms.] « toison » (BENOÎT DE STE-MAURE, Troie, Bibl. nat. fr. 903, fol. 55c ds GDF.: un mouton Qui d'or out tout la tondison; éd. L. Constans, 768: toison), c) id. [ms. Bibl. mun. Dijon 599] « tonte des bêtes à laine » les tans de tondisons (Règle cistercienne, 489 ds T.-L.), d) 1872 « laine tondue » (LITTRÉ); de tondre, suff. -aison.

tondre [tɔ̃dʀ] v. tr. [CONJUG. rendre.]
ÉTYM. 1130; lat. pop. tondere (e bref), class. tondere (e long).
1 Couper à ras (les poils, et, spécialt, la laine). || Tondre la toison d'un mouton, le poil d'un chien ( Tondeur).Tondre les cheveux, les couper très court, sans toutefois les raser ( Tondeuse).
Loc. fig. Tondre la laine sur le dos de qqn, le dépouiller, lui voler tout ce qu'il a (→ ci-dessous, 2.). || Se laisser tondre la laine sur le dos : supporter avec patience les exactions, les vexations. Faible.
1 De petits nuages blancs montent de la terre comme si on lui tondait la laine sur le dos.
J. Renard, Journal, 1er juil. 1894.
Absolt. Tondre sur un œuf : être très avare (→ aussi ci-dessous, 2.). → Œuf, cit. 8.
2 Dépouiller (un animal) de son pelage, de sa toison, en coupant les poils ras. || Tondre les moutons ( Tonte) avec des forces, une tondeuse… || Tondre un chien (→ Tondeur, cit. 2). — ☑ (1842). Loc., vx. Avoir d'autres chiens à tondre, autre chose à faire (→ D'autres chats à fouetter). || Tondre inégalement. Bretauder.Fam. || Se faire tondre : se faire couper les cheveux très court ( Coiffeur).
Raser les cheveux à (qqn). || Après la Libération, des femmes accusées de collaboration avec les Allemands furent tondues (→ Tonte, cit., Leiris).
(V. 1175). Spécialt. Vx. Raser les cheveux à (celui qui entre dans les ordres); faire moine ( Tonsure).
Fig. || Tondre qqn, le dépouiller. || On vous tond, vous tendez le dos (→ Mouton, cit. 15).(XIVe). || Le fisc, l'État tond les contribuables par ses impôts.
2 Il faut voir le système à l'œuvre. C'est une machine à tondre, grossière et mal agencée, qui fait autant de mal par son jeu que par son objet. Et ce qu'il y a de pis, c'est que, dans son engrenage grinçant, les taillables, employés comme instrument final, doivent eux-mêmes se tondre et s'écorcher.
Taine, les Origines de la France contemporaine, t. II, p. 240.
3 (…) Et votre Excellence, si compétente en matière de finances, sait qu'il y a pourtant un art de tondre le contribuable sans le faire crier.
France, l'Anneau d'améthyste, Œ. t. XII, XX, p. 241.
Loc. Il tondrait un œuf : il ferait n'importe quoi pour satisfaire son avarice, son avidité.
3 (XIIIe). Couper à ras; égaliser, tailler en coupant.Tondre le drap, le feutre, couper l'extrémité des poils pour le rendre uni. Tondage, tonture. || Machine à tondre. Tondeuse. || Tondre le poil après le lavage des peaux. Surtondre. || Tondre les tapis.Tondre une haie. Ébarber, tailler. || Tondre le gazon, le couper à la tondeuse.
Brouter. || Les moutons tondent les herbes folles (cit. 51). Par ext. || « Je tondis de ce pré la largeur de ma langue » (→ Diable, cit. 1).
4 Le pré est tondu par le mouton, le mouton est tondu par le berger. Quoi de plus juste ? À tondeur, tondeur et demi.
Hugo, l'Homme qui rit, II, II, XI.
——————
tondu, ue p. p. adj.
ÉTYM. (V. 1190).
Coupé ras. || Poils, cheveux tondus. 3. Ras.Tout le monde était tondu à neuf (→ Raser, cit. 11). || Tête frais (1. Frais, cit. 19) tondue. || Moines (cit. 3) tondus.N. (V. 1215, moine). || Un tondu. || Le Petit Tondu, surnom du général Bonaparte. — ☑ Quatre (trois) pelés (cit. 3) et un tondu (→ Maître, cit. 100).
5 Je l'ai accompagné hier après-midi dans un village. Trois douzaines de tondus, ou plutôt de moustachus, l'ont écouté (…)
J. Romains, les Hommes de bonne volonté, t. VIII, II, p. 17.
(Choses). || Pré tondu, dont on vient de faucher l'herbe.
CONTR. (Du p. p.) Chevelu.
DÉR. Tondage, tondaille, tondaison, tondeur, tondeuse, tondure, tonte, tontisse, tonture. V. 2. Tontine.
COMP. Surtondre.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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